Charlotte Orliac

Mon parcours, de l’adaptation permanente à l’alignement.

Pendant longtemps, j’ai été la bonne élève, la petite fille modèle qui s’adaptait aux autres et aux situations. J’ai fait ce qu’on attendait de moi : de longues études (école d’ingénieur, doctorat), un travail reconnu socialement, je me suis mariée et ai eu des enfants. Je savais écouter les attentes et les besoins des autres, mais pas les miens. J’étais dans l’adaptation permanente.

A 34 ans, j’ai découvert que j’étais Très Haut Potentiel Intellectuel (THPI). Ça a été un vrai bouleversement. Enfin, j’avais une bonne raison de me sentir différente ! Et j’ai doucement commencé à assumer de ne pas pouvoir ressembler à tout le monde.

A 35 ans, j’ai vécu une prise de conscience écologique forte avec un deuil de l’avenir idéal que j’avais toujours imaginé. Je ne me sentais plus à ma place dans mon quotidien, plus assez utile dans mon métier, et j’ai fait un burn out.

A ce moment, j’ai réalisé à quel point j’avais écouté les autres plus que moi-même, à quel point j’avais cherché à me fondre dans le moule malgré mon décalage, et j’ai décidé qu’il était temps de changer ça.

J’ai pris le temps de m’observer, de me comprendre,
d’écouter mes ressentis et mes envies.

Et j’ai agi pour que ma vie ressemble plus à celle que j’avais réellement envie de vivre. Aujourd’hui je me sens beaucoup plus alignée, en accord avec moi-même, et je continue à évoluer.

Le coaching et moi

Ou pourquoi je ne suis pas devenue bergère.

Déjà, dans ma formation initiale, j’avais choisi la seule école d’ingénieur française tournée vers l’humain : l’ENSC (école spécialisée en cognitique). Mon précédent métier, UX designer, consistait à concevoir des produits ou applications à partir de l’analyse des besoins des utilisateurs finaux. J’ai passé des heures à observer et questionner des personnes dans leur quotidien ou leur travail. En choisissant de changer de métier, avant même de savoir vers quoi j’allais me tourner, je savais que cette relation aux autres serait fondamentale pour la suite.

J’ai choisi de me former au coaching pour pouvoir accompagner les personnes qui ressentent le besoin de changer leur vie mais ne savent pas par où commencer, comment s’y prendre, ou à qui il manque l’impulsion pour se lancer.

Je crois en la possibilité pour chacun de trouver une place qui lui convient dans ce monde. Je suis persuadée que nous avons tous et toutes les ressources pour changer notre vie si nous le souhaitons, et aligner notre tête, notre cœur, et nos actions.

J’aspire à travers ce métier, à avoir un impact positif sur les personnes et le monde qui m’entourent.

Dans mon travail en tant que coach, je vous accompagne avec bienveillance, dans le respect profond de vos différences et de vos convictions. Mon travail est de vous aider à comprendre vos besoins, de vous aider à trouver et à utiliser vos propres ressources, et de vous soutenir dans les changements que vous voulez voir survenir dans votre vie.

L’éco-anxiété et moi

Suis-je une flippée de l’effondrement ?

J’ai grandi dans une famille dans laquelle on faisait attention (petits gestes) : recycler, composter, bien consommer… En devenant adulte, puis parent, les petits gestes sont devenus plus nombreux : limiter les déchets, utiliser des couches lavables, … toujours sans que l’écologie soit au centre de toutes mes préoccupations.

Et puis, il y a quelques années, j’ai lu ce fameux livre « Comment tout peut s’effondrer », et c’est moi qui me suis effondrée en prenant conscience des changements inévitables à venir et de leur ampleur. Dans cette période, j’étais tétanisée, et je me demandais comment j’allais survivre, pourquoi j’avais fait des enfants si c’était pour leur laisser ce monde là.

Je me sentais complètement impuissante
face à cet avenir angoissant.

J’ai réalisé qu’il était presque impossible d’en parler autour de moi, soit parce que les gens ne me comprenaient pas, soit parce que j’avais peur de leur infliger la souffrance que je vivais. Quelques mois plus tard, j’ai fait un burn out, et j’ai compris que c’était l’opportunité d’aligner mon travail quotidien avec mon besoin d’avoir un impact positif sur ce monde. Les changements que j’ai effectués m’ont aidé à retrouver une (relative) sécurité intérieure et à plus profiter de la vie.

Aujourd’hui, j’ai à mon tour envie d’aider les personnes éco-anxieuses qui se sentent impuissantes, paralysées par les changements de notre monde. Le coaching est un moyen de mieux se connaître. Il permet de comprendre ses blocages et d’identifier ses ressources pour prendre des décisions et/ou agir, ce qui impacte ensuite directement l’éco-anxiété ressentie.

Au-delà des individus que j’accompagne, j’ai l’espoir et l’ambition d’accompagner un changement de société, et de contribuer à créer un monde meilleur autour de moi.

Mes diplômes

Un peu de sérieux !

De mon ancienne vie, je garde mon diplôme d’ingénieur en cognitique et mon doctorat en informatique.

Et dans ma nouvelle vie, j’ajoute une certification de coach professionnelle RNCP et une certification de niveau théorique de l’ICF (International Coaching Fédération) niveau ACC.

Mon identité visuelle

D’où elle vient, ce qu’elle signifie

C’est mon amie et mon ancienne binôme de travail, Diane Touraine, qui a réalisé ce travail dans lequel je me retrouve parfaitement ! Je lui laisse la parole pour décrire mon identité visuelle :

Afin de donner à l’identité visuelle la notion de changement, de nouveau dynamisme dans sa vie, de l’énergie du coaching, l’identité est colorée avec des formes variées. Les formes sont organiques et végétales.

Le logo rassure et est apaisant tandis que l’identité entraîne vers ce nouveau changement de vie, une image de l’accompagnement du coaching.

Le symbole est basé sur le C et le O, initiales de Charlotte Orliac afin de construire un symbole.

La forme circulaire et ronde est rassurante, le principe du coaching est d’évoluer dans un cadre rassurant et de trouver l’apaisement ou le bonheur grâce au changement que ce dernier apporte. Ainsi le C enveloppe le O comme un accompagnement en douceur. Le O évoque aussi le cœur d’une cible : atteindre ses objectifs grâce à un coach. 3 feuilles viennent apporter du mouvement : la notion de nature et de changement. Le coaching n’est pas un acte statique, et il a pour but de provoquer du changement. Le symbole représente l’harmonie, le changement , l’apaisement. Le côté géométrique représente l’aspect sérieux et fiable.